Edito : Le chemin de la réussite passe parfois par des détours, mais en toute hypothèse, être bien orienté offre plus de chances

image (3)Pour beaucoup de jeunes, il n’est pas simple de trouver sa voie.

Que ce soit en primaire, en secondaire ou au moment du passage en enseignement supérieur. S’orienter, choisir ses études, se projeter dans l’avenir, reste difficile.

Ce n’est pas en arpentant les couloirs  des différents salons consacrés aux études que la lumière se fera. Certes, ces salons  permettent aux universités et aux  Hautes écoles de faire connaître leurs offres de formation, toutefois cette  démarche participe du marketing et non de l’orientation.

Ce n’est pas un hasard si la FEF (Fédération des étudiants francophone) revendique  l’instauration d’un institut public d’orientation au bénéficie des étudiants du supérieur. Il est fort à parier que mieux orientés les étudiants seraient moins exposés à l’échec.

Traditionnellement la période des mois de décembre et de janvier s’avère cruciale pour les premières années. En effet, c’est à ce moment  que les jeunes étudiants sont confrontés à leur première session d’examen. Comment gérer son stress, comment adopter un mode de vie (sommeil, alimentation …) adéquat, que faire pour planifier ses heures d’études et s’assurer une bonne méthodologie de travail ? Vous trouverez  dans ce numéro quelques conseils et astuces pour vous y aider .Nous avons également épinglé pour vous l’initiative prise par le Comac (mouvement de jeunesse) afin d’offrir à des prix démocratiques, en résidentiel, un blocus encadré.

Toutefois si l’épreuve de la première session vous a amenés à interrompre  votre année, il importe que vous sachiez que faire : notamment en matière d’allocation familiale, de mutuelle et de bourses d’études. Vous devrez également prendre la décision de vous inscrire ou non auprès d’Actiris, ou encore de reprendre des études dont les modules démarrent en janvier ou février. Enfin, vous trouverez également dans ce numéro toutes les informations utiles concernant le décret «  bisseur/ tripleur ».

Que ces conseils – donnés au cas où l’échec devait frapper à votre porte -, ne nous empêchent pas de vous souhaiter une fructueuse et belle année 2014 !

Chantal Massaer – Directrice

Infor Jeunes Laeken